L'IA, bon ou mauvais hacker ? L'avenir le dira.
Depuis 2024, on tâtonnait. La cellule de « Renseignement sur les cyber-menaces » de Microsoft avait donné le ton. Dans un rapport publié en janvier et intitulé « Garder de l'avance sur les cyber-menaces à l'âge de l'AI », l'entreprise affirmait que « les acteurs malveillants explorent et testent les différentes technologies d'IA afin d'évaluer leur valeur potentielle pour leurs opérations ». Des groupes étatiques russes affiliés au renseignement militaire sont observés en train d'essayer de comprendre les protocoles de communication des satellites. Des groupes iraniens explorent des techniques pour éviter les détections par les antivirus. Mais globalement Microsoft annonçait : « Il est important de noter...
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