Fleurs et drapeau arc-en-ciel déposés le 25 juin 2022, au lendemain d’une fusillade survenue à l’extérieur de bars et de boîtes de nuit dans le centre d’Oslo, ayant fait deux morts et 21 blessés.
« En 2026, en France, on peut encore mourir pour ce que l’on est », rappelle Flora Bolter, codirectrice de l’Observatoire LGBTI+ de la Fondation Jean-Jaurès. En 2025, 4 900 infractions anti-LGBTQIA+ ont été comptabilisées par le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Une hausse quasi continue depuis 2016, avec une augmentation moyenne d’environ 13 % par an entre 2016 et 2024. Si les violences visant les personnes LGBTQIA+ n’ont cessé d’augmenter, celles-ci restent encore largement absentes du débat politico-médiatique.
Les pouvoirs publics et les médias ont du mal à nommer l’homophobie. Il y a un tabou qui persiste.
A. Veyret
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