Le bilan de la ministre du Travail est célébré, mais les sondages créditent son parti de 6 % d’intentions de vote au niveau national.
D’un point de vue extérieur, la gauche espagnole peut sembler en bonne position. Elle joue un rôle clé dans le gouvernement de Pedro Sánchez, un homme politique astucieux loué dans les milieux progressistes d’Europe pour être l’un des rares présidents à avoir imposé un embargo sur les armes à Israël (bien qu’incomplet), le seul de l’Otan à avoir tenu tête à Donald Trump en refusant d’augmenter les dépenses militaires à 5 % du PIB (acceptant néanmoins d’atteindre les 2 %) et celui qui a décrété la régularisation d’un demi-million de migrants sans papiers dans l’Europe des frontières.
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