Serhat Cetinkaya / Anadolu via AFP
« Les termes “stress hydrique” et “crise de l’eau” ne suffisent plus à décrire les nouvelles réalités mondiales », alerte un nouveau rapport de l’ONU. Pour les auteurs de l’étude, nous vivons désormais dans une ère de « faillite hydrique mondiale », c’est-à-dire une situation chronique où l’épuisement des ressources en eau est irréversible. Ainsi, la moitié des Grands Lacs ont vu leur superficie diminuer en trente ans, et 4 millions de kilomètres carrés de zones humides ont disparu en cinquante ans.
Des conséquences dramatiques pour 2,2 milliards de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et 4 milliards de personnes qui sont confrontées à une grave pénurie d’eau au moins un mois par an. Le constat est alarmant, mais nécessaire avant la prochaine conférence des Nations unies sur l’eau, prévue en décembre aux Émirats arabes unis.