Assaf Amir, président de l’Académie israélienne de cinéma et de télévision.
« Nous boycotter, c’est exactement ce que souhaite faire notre gouvernement. Ça va dans le sens de cette extrême droite radicale », affirme en colère Assaf Amir, le président de l’Académie israélienne du cinéma et de la télévision, depuis son bureau de Tel-Aviv. S’il réagit avec autant de vivacité, c’est que la situation du cinéma de son pays n’a jamais été aussi critique. « Ce n’est pas le moment de chercher des financements étrangers et des coproductions, ajoute l’homme de 70 ans, on n’a jamais vécu ça. »
Depuis deux ans et l’éclatement de la guerre génocidaire menée à Gaza par...
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