Nicolas Bay à la sortie de la première journée d’audience en appel, le 13 janvier 2026.
Lundi 19 janvier, à la cour d’appel de Paris, Nicolas Bay et son ex-assistant parlementaire Timothée Houssin ont tenté d’endosser la nouvelle ligne de défense du Rassemblement national : concéder que certaines tâches partisanes ont été payées par le Parlement européen, tout en assurant n’avoir jamais eu conscience de commettre un délit. Mais à l’audience, la défense s’est grippée.
Face au dossier, les magistrats ont pointé les incohérences, l’absence de traces de travail parlementaire pour l’assistant et les versions successives, jusqu’à l’agacement. Une répétition générale, à la veille des auditions de Julien Odoul et surtout de Marine Le Pen, prévues le mardi...
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