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Sacré meilleur espoir masculin pour son rôle dans L’Histoire de Souleymane par l’Académie des César en 2025, Abou Sangaré incarnait l’espérance d’un cinéma plus ouvert. Mais un an plus tard, silence plateau. Devenu mécanicien à Amiens, l’acteur titulaire d’un titre de séjour temporaire dénonce un cinéma français où « les mêmes têtes » circulent. Un entre-soi, blanc et bourgeois, où la diversité s’applaudit le temps d’une cérémonie.