Le bidonville roms de Moulin des Marais I, après son évacuation. Photo : Marine Dumeurger / Mediacités
Où sont passées les 200 personnes roms expulsées du chemin du Moulin‐des‐Marais à la mi‐août ? Sont‐elles restées dans le quartier de Doulon‐Gohards ou bien ont‐elles rejoint d’autres camps et squats de l’agglomération nantaise ? Que sont devenus les 70 mineurs recensés parmi elles ? Quelques semaines après l’intervention des forces de l’ordre, sur demande de la Ville, difficile de répondre à ces questions.
Sur place, tout à l’est de Nantes, le site des deux anciens bidonvilles (Moulin‐des‐Marais I et Chaupières) semble se réveiller d’un cataclysme, après un été aussi frappé par plusieurs incendies. Derrière les blocs anti‐intrusion, un fossé bloque l’accès aux cabanes...
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