Un bouquet de rose accompagné d’un message souhaitant la mort de François Piquemal a été envoyé au local de campagne du candidat, à Toulouse. / DR
Mardi 3 mars, en fin de matinée, une jeune femme toque à la porte vitrée du local de campagne de François Piquemal, dans le quartier de la Patte d’Oie à Toulouse. Dans ses mains, un joli bouquet de roses rouges et blanches, enveloppées dans du papier rose.
Dans la salle, passé l’amusement face à cette surprenante offrande, on se reconcentre sur la conférence de presse en cours. Deux jours plus tard, l’anecdote prend un autre tour quand on apprend que la brassée de fleurs n’a pas du tout été envoyée par un ou une sympathisante du candidat insoumis.
Le carton accompagnant le...
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