Jean‐Luc Moudenc, lors de son allocation de victoire, dimanche 22 mars 2026. / Frédéric Scheiber
Les élections sont toujours des affaires de gros chiffres. Le scrutin toulousain de mars 2026 n’échappe pas à la règle. Pour tenter de comprendre comment le maire de Toulouse l’a largement emporté dans les urnes, il faut rappeler quelques données au préalable.
24 057 voix de retard, c’est l’écart, au soir du premier tour, entre le maire sortant (58 462 voix) et le cumul des voix des deux listes de gauche (82 519 voix), menées par François Piquemal (La France insoumise) et François Briançon (Parti socialiste).
33 690 voix, c’est le bond réalisé par Jean‐Luc Moudenc entre les deux tours qui...
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