Des éducateurs de rue manifestent devant le siège de l’ADPS 44, en février 2026. Photo : Samuel Hauraix / Mediacités
D’ordinaire, ils sillonnent les quartiers pour tisser le lien social. Entre novembre et mars dernier, la quarantaine d’éducateurs et éducatrices de rue de l’ADPS 44 (Agence départementale de la prévention spécialisée) ont battu le pavé pour « sauver leur métier ». Une mobilisation inédite par sa durée – 104 jours – et son ampleur pour ces travailleurs sociaux peu habitués à être sous la lumière des projecteurs.
« À quand la fin du mépris ? », s’interrogeaient‐ils en visant leur direction. Autrement dit, le département de Loire‐Atlantique qui finance à près de 90% cette structure (3,6 millions d’euros de budget annuel), anciennement associative, devenue il...
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