Publié le 09 juillet 2026

21 min

« Je refuse qu’une autre jeune subisse ce que j’ai subi » : le combat d’une moniale aspirante contre les soeurs de l’abbaye de Wisques

#Actu

A 21 ans, Vanessa Tulejova était entrée à l’abbaye de Wisques, près de Saint-Omer avec l’objectif de devenir religieuse. Mais elle a fui le monastère au bout de quelques mois en se disant victime de harcèlement. Elle témoigne aujourd’hui auprès de Mediacités.

Source :

Open link

Vanessa Tulejova (à gauche) a effectué plusieurs séjours en clôture à l’Abbaye de Wisques, près de Saint‐Omer entre 2021 et 2022. Depuis, elle dénonce de mauvais traitements subis lors de son passage auprès des soeurs. 

Des accusations mutuelles de harcèlement et plusieurs plaintes déposées devant les autorités ecclésiastiques et la justice pénale : depuis quelques mois, une jeune femme aspirant à s’engager comme soeur à l’abbaye de Notre‐Dame de Wisques, près de Saint‐Omer, se bat pour dénoncer des sévices qu’elle aurait subis alors qu’elle avait intégré cette communauté religieuse en 2022.

De leur côté, les soeurs bénédictines de l’abbaye de Wisques reprochent à la jeune femme d’avoir publié plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux et notamment la plateforme TikTok pour évoquer son expérience et demandent à la justice de les faire retirer et de lui interdire de publier...

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par Eden Sakhi Momen

Publié le 09 juillet 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Léna Rosada

Un bain de foule dans un fief RN  de la Sarthe, des plateaux télés pour annoncer son pourvoi en cassation…  Politis montre comment une Marine Le Pen à peine condamnée est aussitôt en campagne. 

 

De son côté, Arrêt sur images analyse l'issue juridique concernant la candidate RN à l'aune de ses liens avec Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel ayant obtenu son poste grâce au soutien du parti d'extrême droite.