Les lieux de l’agression du militant d’extrême droite Quentin, à Lyon. ©ED/Rue89Lyon.
Depuis la mort de Quentin Deranque, militant nationaliste tabassé jeudi 12 février, les forces de gauche à Lyon sont attaquées sur leur droite et, surtout, sur leur extrême droite. Sous le choc, élus comme militants craignent un retour de flamme. Après l’arrestation de plusieurs militants de l’organisation antifasciste la Jeune garde, certains se retrouvent obligés de se positionner.
« Ça sent le soufre… » Depuis samedi 14 février, la gauche lyonnaise, dans ses composantes les plus diverses, est sous le choc de la mort de Quentin Deranque. Tout le monde, du militant antifasciste à l’élu de centre gauche, dénonce un acte inqualifiable,...
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