De nombreuses robes noires dans la salle E du tribunal d’appel de Bordeaux (WS/Rue89 Bordeaux)
La prolongation de la rétention administrative d’un jeune algérien est devenue un dossier symbolique pour plusieurs avocats bordelais, qui dénoncent l’impasse dans laquelle se trouvent ces ressortissants, que l’Algérie refuse de reprendre.
La crise diplomatique entre la France et l’Algérie s’est invitée à la cour d’appel de Bordeaux par un coup d’éclat d’une dizaine d’avocats bordelais, en lien avec l’Institut de défense des étrangers (IDE). Dans la salle E ce lundi 9 février, Emmanuel Bréard présidait une audience sur la troisième prolongation de la rétention administrative d’un Algérien âgé de 24 ans, au CRA (centre de rétention administrative) de Bordeaux.
La décision...
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