Rima Hassan, à Paris, en mai 2024, lors d’une manifestation de soutien à la Palestine.
Une cure s’impose : celle d’une désinfox des médias. Le 2 avril, l’élue LFI est en garde à vue pour « apologie du terrorisme » à la suite d’un tweet. Le Parisien titre « De la drogue de synthèse retrouvée dans son sac », bientôt relayé par BFMTV, TF1, France 2, Europe 1… Le maire de Cannes, David Lisnard, évoque « une camée ». L’ivresse collective se solde par un classement sans suite le 9 avril. Et depuis, silence radio.