Éric Dervaux / Hans Lucas via AFP
Des caméras qui analysent les visages pour repérer un mensonge, des algorithmes capables de prédire les flux migratoires, ou encore des chatbots (agents conversationnels, N.D.L.R.) chargés de déterminer la provenance d’un demandeur d’asile d’après son accent : ces outils ne relèvent pas de la science-fiction.
Le 3 octobre dernier, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe – organisation internationale rassemblant 46 pays –, dans sa résolution 2628, a reconnu « le potentiel de transformation de l’IA [intelligence artificielle, N.D.L.R.] dans la gestion des migrations » tout en soulignant que « l’innovation technologique ne doit pas se faire au détriment des droits fondamentaux ».
De son côté, l’Union européenne (UE) n’a...
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