Des lycéens pendant la manifestations du 6 octobre 2026, à Toulouse. / Xavier Lalu
Ils ont commencé l’école primaire avec l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron et la crise des Gilets Jaunes. Ils ont été confinés par le Covid pendant leur CM1‐CM2. Leurs années collège ont été obscurcies par le déclenchement de la guerre en Ukraine et le réarmement progressif des démocraties occidentales. Ils terminent leur lycée par 35°C dans les classes lors des canicules à répétition.
Les lycéens ont grandi au rythme de l’enchaînement des crises. Et plus encore que le délabrement de leurs conditions d’études, c’est peut‐être ce trop‐plein qui a conduit cette « génération crises » dans les rues de la Ville rose, mardi 6...
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