Published on 12 juin 2026

2 min

L’ex‐responsable de la campagne de Jean‐Michel Aulas accusé de viol par soumission chimique : « La honte »

#News

Chaque semaine, la dessinatrice Twister pose son regard sur une publication de Mediacités ou une autre actualité lyonnaise. Cette fois-ci, elle revient sur l'affaire Roman Abreu, du nom du collaborateur de l'ex-candidat à la mairie de Lyon qui fait l'objet d'une enquête judiciaire pour « viol aggravé », et sa gestion par le mouvement « Cœur lyonnais ».

Source:

Open link

(cliquez sur le dessin pour l’afficher en grand)


 

Ce mercredi 10 juin, BFM Lyon et Le Progrès ont révélé l’existence d’une plainte déposée, il y a quelques semaines, par une ancienne militante de « Cœur lyonnais », le mouvement de Jean‐Michel Aulas, contre Roman Abreu. Cette femme d’une vingtaine d’années, élue en mars dernier conseillère d’arrondissement à Lyon (son identité n’a pas été rendue publique), accuse celui qui fut le chef d’orchestre de la campagne municipale de l’homme d’affaires de l’avoir violée par soumission chimique. Un procédé qui fait écho à l’affaire Pélicot à laquelle notre dessinatrice Twister fait référence. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire pour « viol aggravé » à l’encontre de l’ex‐collaborateur.

Alors que les faits se seraient déroulés le 8 janvier, en marge d’une cérémonie officielle, Jean‐Michel Aulas et quelques proches de son équipe ont été informés des accusations formulées par la militante le 13 février. Pour autant, Roman Abreu a continué de piloter la campagne du candidat, devenu depuis 1er vice‐président de la métropole de Lyon. Si ce dernier défend avoir veillé à tenir son « spin doctor » à l’écart de sa victime présumée, le communicant était bien présent et actif dans le dispositif de « Cœur lyonnais », jusqu’au soir du second tour, le 22 mars. 

Présidente de la Métropole, Véronique Sarselli a demandé à Jean‐Michel Aulas, ce jeudi 11 juin, de se « mettre en retrait » de ses fonctions au Grand Lyon, ainsi qu’à deux autres de ses vice‐présidents (Laure Cédat et Emmanuel Imberton). Fin de non‐recevoir : « Nous ne sommes ni mis en cause, ni impliqués dans la procédure judiciaire », lui a rétorqué l’ex‐patron de l’Olympique lyonnais, plongeant un peu plus la majorité métropolitaine dans la tourmente.

Retrouvez ci‐dessous nos publications sur l’affaire Abreu : 

L’ex-directeur de campagne de Jean‐Michel Aulas visé par une enquête pour « viol aggravé » sur une militante

Affaire Abreu : Véronique Sarselli met Jean‐Michel Aulas sur la touche

AvatarChaque semaine, Twister pose son regard sur un article précédemment publié dans les pages de Mediacités Lyon ou sur une autre actualité locale. Pour découvrir le coup de crayon de notre talentueuse dessinatrice, faites donc un tour sur son site ou sur son compte Instagram.

Written by Twister

Published on 12 juin 2026

article.similars

Hello 👋

Here is the edition of  

Par Jean-Marie Leforestier

 

L'homme et l'artiste, version tennis. Vainqueur de Roland-Garros dimanche dernier, l'Allemand Alexander Zverev est aussi accusé de violences conjugales par deux femmes. Arrêt sur images examine la progression de la prise en compte de ces actes dans le discours médiatique. 
Une enquête pour "viol aggravé" vise un des principaux collaborateurs de l’ancien candidat à la mairie de Lyon Jean-Michel Aulas, devenu vice-président de la métropole. La présidente lui demande de se mettre en retrait, raconte Rue89 Lyon.

#Pouvoirs #Genres

Après la plainte pour viol contre le spin-doctor d’Aulas, la gestion de l’affaire en question

Published on 11/06/2026 à 15:22

9 min
Unrestricted access
#Tech #International

La violence déferle en Irlande du Nord, les réseaux sociaux mis en cause

Published on 11/06/2026 à 17:24

5 min
#Genres

Meurtre de Noahm à Metz : « C’était une agression, pas une rixe ni une bagarre »

Published on 12/06/2026 à 06:00

7 min
#Extrême droite

Ardèche : le groupe Helvica fédère des jeunes néonazis

Published on 11/06/2026 à 18:14

7 min

En février dernier, à Annonay, plus de 150 personnes se sont rassemblées en soutien au Parti communiste français (PCF), après que son local a été tagué avec croix celtiques et la la mention « Communiste assassin ». Derrière cette action se trouve un groupuscule fasciste connu dans la région : les Chauvins ardéchois, aujourd’hui renommé Helvica. L’un de ses membres a suivi une préparation militaire au sein de l’armée française.