Des assurés attendent à l’entrée de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Loire‐Atlantique, sur l’île de Nantes. Photo : Julie Haméon / Mediacités
«Je me suis senti seul au monde », souffle Christophe Mahot. Depuis plus d’un an, cet assuré subit le cauchemar du logiciel Arpège. Opéré de la cheville en mai 2025, à cause de douleurs liées à un vieil accident du travail, il reprend son travail en mi‐temps thérapeutique, après six semaines d’arrêt, dans un établissement de jeux de La Baule. Christophe Mahot ne perçoit durant six mois aucune indemnité journalière de la part de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM), ni de son employeur – sa demande de subrogation, qui aurait permis de maintenir son salaire, ayant été refusée.
Il...
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