Le président du Cojop Edgar Grospiron, ici en avril 2026. Photo : L.Fabry/Région Auvergne‐Rhône‐Alpes.
Peut-on confier un budget de 2 milliards 136 millions d’euros à un homme d’affaires en faillite ? Et ce, bien qu’il ait été en 1992 un champion de ski de bosses et freestyle multi‐médaillé ? C’est la question désagréable que pose la présence d’Edgar Grospiron à la présidence du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) des Alpes françaises 2030.
Certes, l’ancien sportif n’a pas été poursuivi dans l’affaire de la déconfiture de ses sociétés, mais la justice est saisie et il n’a pas informé les responsables du Cojop ni le Comité international olympique (CIO) de sa situation délicate. Aurait‐il seulement été...
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