Johanna Rolland entourée de ses alliés place Royale à Nantes, le 17 mars. Photo : Thibault Dumas / Mediacités
Une douche froide tombe dimanche 15 mars au soir sur l’hôtel de ville de Nantes. Les premiers résultats arrivent au compte‐gouttes et dessinent « l’un des pires scénarios possibles » : une Johanna Rolland talonnée par Foulques Chombart de Lauwe (1,5 point d’écart au final) et bousculée par la qualification de LFI au second tour, au sein d’une gauche radicale haute (16,7 %).
« Franchement, c’est trop triste, j’ai envie de pleurer », se désole l’une de ses colistières, émue. À quelques pas de là, un autre se renfrogne : « Merde, je pensais que ça avait bien voté....
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