Jean‐Luc Moudenc, lors de son discours, à l’occasion du conseil municipal d’installation, le 27 mars 2026. / Mairie de Toulouse
Gant de velours et main de fer, jamais la pratique du pouvoir telle que l’affectionne Jean‐Luc Moudenc n’a autant correspondu à cette expression qu’on dit devoir à un maréchal d’empire. Vendredi 27 mars, quelques jours après sa réélection comme maire de Toulouse, c’est en convoquant le souvenir du Henri IV, un « homme de réconciliation », que Jean‐Luc Moudenc a voulu ouvrir son nouveau mandat.
« Au fond, la leçon d’Henri de Bourbon, c’est respecter les différences et les concevoir – non pas comme des motifs d’opposition qu’on exacerberait, mais comme des richesses, des additions, une diversité à conjuguer harmonieusement », a‑t‐il déclaré.
« Nous travaillerons pour...
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