Published on 15 mars 2026

37 min

[Direct] Le premier tour des élections municipales et métropolitaines à Lyon

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Résultats commune par commune, cartes interactives, reportages, portraits des candidats, analyses et réactions... Suivez en direct le premier tour des municipales et métropolitaines 2026 à Lyon.

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Panneaux électoraux dans le 7e arrondissement de Lyon. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

À partir de 20 heures, retrouvez tous les résultats des élections municipales et métropolitaines à Lyon. 

Les enjeux du premier tour à Lyon et dans le Grand Lyon 

  • Jean‐Michel Aulas distancera‐t‐il son adversaire écologiste Grégory Doucet au point de « plier le match » dès le premier tour ?
  • Les écologistes Grégory Doucet – pour l’élection municipale lyonnaise – et Bruno Bernard – pour l’élection métropolitaine – peuvent‐ils déjouer – tous – les pronostics face à l’union de la droite nouée derrière Jean‐Michel Aulas ?
  • La France insoumise réussira‐t‐elle à virer en tête de la gauche à Villeurbanne, Vénissieux ou Vaulx‐en‐Velin ?
  • Le Rassemblement national peut‐il réaliser des scores historiques dans l’agglomération, notamment dans des communes de l’Est lyonnais et les circonscriptions métropolitaines de ce secteur ?
  • L’insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi et Alexandre Dupalais, le candidat soutenu par le RN, dépasseront‐ils la barre des 10% à l’élection municipale de Lyon, seuil pour pouvoir se maintenir au second tour ?
  • Les électeurs lyonnais s’y retrouveront‐ils alors qu’ils sont appelés, pour la première fois, à voter trois fois le même jour (pour le maire de leur arrondissement, le maire de Lyon et le président de la Métropole) ?


Lundi 16 mars – 18h35

Pour clore ce direct (avec un peu de retard, la nuit et la journée ont été longues), nous vous proposons de retrouver une carte des résultats lyonnais par bureau de vote : 

 

 

Retrouvez également les analyses de nos journalistes suite à cette soirée électorale : 

A Lyon, Grégory Doucet dégonfle dès le premier tour le phénomène Aulas

A Lyon, deux maires d’arrondissement pro‐Aulas élus dès le premier tour

Métropole de Lyon : les écologistes encerclés par la droite Aulas, le jeu reste ouvert

 

Merci de nous avoir suivi et rendez‐vous dimanche prochain pour le direct de la journée du second tour des élections municipales. 

 


Lundi 16 mars – 00h15

A Rillieux‐la‐Pape, la passe de trois pour Alexandre Vincendet

Référent régional d’Horizons, Alexandre Vincendet est réélu, dès le premier tour, maire de Rillieux‐la‐Pape où, cas rarissime dans l’agglomération, deux listes seulement étaient en lice. Face à Hanna M’Saï, il obtient quelque 74 % des suffrages. La gauche qui, du fait de ses guerres picrocholines internes, lui avait offert sur un plateau (nord) la ville en 2014, a joué un spectacle affligeant dans cette commune de 31 000 habitants. Successivement, Edouard Raffin et le communiste Christian Combier ont renoncé à assumer le rôle de challenger. Sans faire l’unanimité dans son camp, Hannan M’Saï avait bouclé, sur le fil, une liste « citoyenne de gauche ».

Conforté par ce succès électoral, Alexandre Vincent, ex‐LR, escompte tirer son épingle du jeu à la Métropole à la faveur du troisième tour qui désignera le patron d’une des plus importantes collectivités de l’Hexagone. Mais cet espoir est lié à un succès de Jean‐Michel Aulas à Lyon… Une issue qui apparaît incertaine au soir de ce premier tour [lire plus bas].

 


Dimanche 15 mars – 23h40

Grégory Doucet, regonflé par la résultat du premier tour, se projette sur le 22 mars

Entrée de rock star, avec du Madonna dans les enceintes. Un peu après 22h15, Grégory Doucet a retrouvé ses partisans dans le QG des écologistes, dans le 3e arrondissement de Lyon. Acclamé, le maire sortant, qui fait jeu égal avec Jean‐Michel Aulas dans les urnes, déjouant tous les pronostics, grimpe sur la scène de la salle, remercie les militants et fait applaudir ses têtes de liste dans les arrondissements. « Les Lyonnais ont préféré le vivant plutôt que le béton », lance‐t‐il, dans un tacle adressé à son adversaire et son projet de méga‐tunnel sous Fourvière. Il se félicite de l’échec du RN à atteindre la barre des 10 % : « Il n’y aura pas d’élus d’extrême droite dans la capitale de la Résistance. » Et appelle à rester mobiliser pour le second tour : « Le 22 mars, il faudra confirmer le choix. »

Grégory Doucet, devant ses partisans, le 15 mars 2026. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

 


Dimanche 15 mars – 23h30

Une seule liste à Mions : le LR Mickaël Pacaud élu

Conquise par la droite en 2014, Mions figurait parmi la grosse dizaine de communes de la métropole de Lyon où une seule liste était en course à l’occasion de ce premier tour des élections municipales. Dans la commune, le taux de participation a atteint les 54,85 %. Installé dans le fauteuil de maire depuis mai 2024 suite à la démission de Claude Cohen (Les Républicains), Mickaël Pacaud (LR également), chef de file pour la première fois, a donc été élu à la tête de cette commune de l’Est lyonnais de 13 800 habitants.

Le maire et conseiller régional est également candidat aux élections métropolitaines, dans la circonscription « Porte des Alpes ». Il occupe la 13e place sur la liste « Grand Cœur lyonnais » conduite par Gilles Gascon, maire LR de St‐Priest, qui fait la course en tête à Mions, avec 63,5 % des suffrages, loin devant la députée RN Tiffany Joncour (19 %) et Manon Doyelle (union de la gauche et des écologistes), qui recueille 10,41 %.

 


Dimanche 15 mars – 23h25

A Vénissieux, la communiste Michèle Picard devance le candidat insoumis Idir Boumertit

Les jeux restent ouverts au soir de ce premier tour à Vénissieux, mais la maire communiste sortante Michèle Picard garde la main. Sur fond de participation en berne (37,06 %), la candidate du PCF sortante recueille 28,3 % des suffrages et devance le député insoumis, Idir Boumertit, d’un peu plus de deux points et de 269 voix. Suivent Pascal Dureau, le candidat « Cœur lyonnais » qui avait rassemblé la droite et le centre avec 19,95 % des voix, puis Quentin Taïeb, tête de liste UDR‐RN auparavant militant Les Républicains, qui recueille 17,32 % des suffrages.

Le candidat insoumis « dissident », Mokrane Kessi, parvient à franchir la barre des 5 % nécessaire pour fusionner, avec 6,05 % des suffrages. Le président de l’association « France des banlieues » risque d’être courtisé d’ici à mardi 18 heures, heure limite de dépôt des listes pour le second tour. A moins que Michèle Picard et Idir Boumertit enterrent la hache de guerre pour une fusion synonyme de victoire haut la main.

Villeurbanne, Vénissieux, Vaulx‐en‐Velin : La France insoumise à l’assaut des bastions de gauche de l’agglo

 


Dimanche 15 mars – 23h20

Le socialiste Marc Mamet, seul en piste, restera maire de Feyzin

Ayant succédé en cours de mandat à Murielle Laurent (PS), élue en juin 2024 au parlement européen, dans le fauteuil de maire, le socialiste Marc Mamet était seul en piste. Pas de quoi mobiliser les électeurs donc : la commune affiche 35,76 % de participation.

Depuis 2014, la droite et l’extrême droite ont déserté la commune du sud‐est lyonnais. Une absence d’autant plus étrange que les Feyzinois ont, à l’occasion du premier tour du scrutin métropolitain, placé en tête la liste RN (28,4 %). Suivent la liste de droite de Natalie Frier (Grand Cœur lyonnais), ancienne maire de Saint‐Fons, avec 24 % des voix, de Michèle Picard (PCF), maire de Vénissieux, avec 20,9 %, et d’Idir Bourmertit (LFI) avec 16,4 %.

 


Dimanche 15 mars – 23h15

A Bron, Jérémie Bréaud réélu dès le premier tour

En 2020, il avait conquis le fief socialiste de haute lutte avec 194 voix d’avance sur le maire sortant, Jean‐Michel Longueval. Six ans plus tard, Jérémie Bréaud (LR) a été réélu dès le premier tour avec un score voisin de 56 %, selon nos informations. Le maire de Bron, proche de Laurent Wauquiez et conseiller régional, devance donc largement les listes de la socialiste Lucie Morel, du RN Hervé Lequin et de l’insoumise Hélène Quinqueton.

Municipales 2026 à Bron : le sortant LR Jérémie Bréaud en pole position

 


Dimanche 15 mars – 22h40

Jean‐Michel Aulas dénonce un futur « accord de la honte » entre les écologistes et LFI

Jean‐Michel Aulas dans son QG de campagne au soir du premier tour des élections municipales 2026. / Photo : Mathieu Périsse

Après une longue attente, Jean‐Michel Aulas a effectué une courte déclaration devant les journalistes à son QG de campagne, prenant acte du court retard qu’il enregistre face au maire écologiste sortant Grégory Doucet. L’homme d’affaires a admis que les sondages passés, très favorables, « donnaient un certain nombre d’hypothèses différentes ». Mais il s’agit selon l’ancien patron de l’Olympique lyonnais d’un « premier match » avant « le match retour pour la semaine prochaine ».

Le candidat à la tête d’une large coalition de la droite et du centre est surtout décidé à jouer la carte de l’épouvantail LFI, dans la perspective d’une alliance des verts avec la candidate de la France insoumise, Anaïs Belouassa Cherifi. « Quand on regarde ce qui se passe chez nos adversaires, on voit que l’accord de la honte est en train de se mettre en place, et je ne pense pas que les Lyonnaises et les Lyonnais aient envie que Lyon soit à l’extrême gauche », a lancé Jean‐Michel Aulas, appelant quelques secondes plus tard à la mobilisation « contre l’alliance de Jean‐Luc Mélenchon et de Grégory Doucet » qui serait à ses yeux « complètement différent de ce qu’attendent les Lyonnais ».

 


Dimanche 15 mars – 21h55

A Lyon, l’insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi prête à « une fusion technique »

Donnée en troisième position derrière Grégory Doucet et Jean‐Michel Aulas, la députée LFI Anaïs Belouassa‐Cherifi dépasserait les 10% selon les premières estimations, ce qui la placerait en capacité de se maintenir pour le second tour. Elle s’est cependant dite prête à « une fusion technique » avec la liste du maire écologiste sortant pour que « Lyon reste à gauche ». Du côté de l’équipe de Grégory Doucet, on attend les résultats définitifs avant de s’exprimer sur les négociations avec LFI.

 


Dimanche 15 mars – 21h35

« Les Lyonnais ont compris la supercherie derrière la notoriété de Jean‐Michel Aulas »

Adjoint au maire de Lyon et lieutenant de la campagne des écologistes, Gautier Chapuis commente, avec le sourire, les premières estimations du scrutin lyonnais qui donne Grégory Doucet en tête. « Les Lyonnais ont compris la supercherie derrière la notoriété de Jean‐Michel Aulas, juge‐t‐il. On a maintenant deux propositions pour Lyon, dont une du siècle passé. » « Rien n’est joué, il reste une semaine, on va retourner sur le terrain, poursuit‐il. Et Jean‐Michel Aulas doit maintenant accepter de débattre avec Grégory Doucet. Il ne peut plus se dérober. »

L’adjoint au maire de Lyon Gautier Chapuis. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

 


Dimanche 15 mars – 21h30

Grégory Doucet annoncé devant Jean‐Michel Aulas

Grosse surprise, malgré l’annonce d’une « remontada » ces derniers jours : selon l’estimation diffusée par France Télévision, Grégory Doucet devance Jean‐Michel Aulas avec 37,3% contre 35,4% pour l’homme d’affaires, candidat de la droite et des macronistes. « On va gagner, on va gagner », scandent les militants présents au QG des écologistes, dans le 3e arrondissement de Lyon.

 


Dimanche 15 mars – 21h10

Ambiance de plus en plus joyeuse au QG des écologistes

Alors que l’antenne de France 3, diffusée sur le grand écran du QG des écologistes, annonce que Jean‐Michel Aulas et Grégory Doucet seraient au coude‐au‐coude, sans plus de précision, les militants présents applaudissent le taux de participation à Lyon : 63,9%. « Il n’y a aucune raison que la candidature Aulas passe la rampe… Elle est tellement hors‐sol », juge André Gachet, ancien conseiller métropolitain de gauche, présent sur place.

 


Dimanche 15 mars – 21h05

A Oullins‐Pierre‐Bénite, Jérôme Moroge réélu dès le premier tour

Victoire éclaire pour celui qui est devenu maire d’une des dix plus grandes communes de la métropole à la suite de la fusion de Pierre‐Bénite (où il avait été élu en 2020) avec Oullins. Lieutenant de Laurent Wauquiez à la Région, Jérôme Moroge (LR) est assuré dès ce soir de conserver sa mairie, selon les informations de BFM. 

Jérôme Moroge, maire d’Oullins-Pierre-Bénite : itinéraire d’un lieutenant gâté de Laurent Wauquiez


Dimanche 15 mars – 20h47

Ambiance d’aquarium au QG de campagne de Jean‐Michel Aulas

Une quarantaine de journalistes patientent dans le quartier Monplaisir (3e arrondissement) au local de campagne de Cœur Lyonnais, le mouvement de Jean‐Michel Aulas. Sans avoir grand‐chose à se mettre sous la dent pour le moment : les rares colistiers ou têtes de liste de la coalition de droite rangée derrière l’ancien patron de l’OL restent calfeutrés dans une petite salle vitrée au fond de l’open space, l’œil sur le direct de BFM. Les reporters poireautent derrière la vitre dans une une ambiance d’aquarium, en attendant l’arrivée du « patron », prévue aux alentours de 21h30, pour une prise de parole annoncée vers 22h.

 


Dimanche 15 mars – 20h33

A Saint‐Fons, le risque d’une contestation du scrutin ?

Selon une information du Progrès, confirmée par Mediacités, les bulletins du maire sortant Christian Duchêne (divers gauche) pourraient faire l’objet d’une sérieuse contestation. En cause : la nationalité portugaise d’une de ses colistières qui ne figurerait pas sur les bulletins, comme le prévoit normalement la loi. L’oubli aurait fait l’objet d’un signalement à la préfecture dans la journée par l’équipe du candidat LFI Hadi Mebarki. Selon une source participant au processus de dépouillement, ces bulletins pourraient être comptés comme « nuls », ou faire l’objet de recours ultérieurs. Les ressortissants de pays de l’Union européenne peuvent être élus lors des scrutins municipaux, à condition de le préciser sur les bulletins. En 2022, le Conseil d’Etat avait annulé les élections municipales de 2020 à Neuilly‐sur‐Marne (Seine‐Saint‐Denis) pour un motif similaire.

 


Dimanche 15 mars – 20h25

Au QG des écologistes, en attendant les résultats

Au QG des écologistes lyonnais, dans la salle In Sted, à deux pas de la préfecture du Rhône, militants et journalistes remplissent petit à petit les lieux. De premières tendances devraient être annoncées vers 21h. « On a fait une bonne campagne, joyeuse », commente le député écologiste Boris Tavernier, élu à Lyon en 2024, présent sur place.

Roselyne et Xavier, sympathisants non encartés, sont venus « car on soutient notre députée Marie‐Charlotte Garin ». La médiatique parlementaire candidate au scrutin métropolitain, sur l’une des listes de Bruno Bernard. Xavier, qui voit la candidature de Jean‐Michel Aulas comme « du trumpisme », a participé à la campagne des écologistes sur les réseaux sociaux. « C’était beaucoup plus violent qu’en 2020 », souffle‐t‐il.

Au QG des écolos à Lyon le soir du premier tour des municipales 2026. / Photo : NB Mediacités

Dimanche 15 mars – 18h45

A Lyon, la chasse aux scrutateurs

Stéphanie, assesseure dans un bureau de vote du quartier de La Guillotière, s’en félicite : « A 13h, on avait recruté tous nos scrutateurs pour ce soir. 24 personnes ! » Triple scrutin oblige, le nombre de petites mains nécessaire pour faire fonctionner la démocratie locale à Lyon est bien plus important que lors des précédentes élections municipales et d’autres rendez‐vous électoraux. « Cette situation va nécessiter une mobilisation sans précédent », prévenait, en janvier, la préfecture du Rhône, qui avait alors annoncer qu’il faudrait trouver très précisément 1878 assesseurs (qui entourent le président du bureau de vote) pour 313 bureaux de vote lyonnais.

Sans compter, donc, les scrutateurs, convoqués à partir de 19h45 pour le dépouillement. Dans cet autre bureau de vote du 7e arrondissement, en ce milieu d’après-midi, le président demande à chaque personne passée par son urne si elle est pas disponible pour revenir ouvrir les enveloppe en soirée. « Pourquoi pas, mais je n’ai jamais fait cela », accepte une électrice d’une trentaine années en laissant son nom et numéro de téléphone sur une feuille volante.

Dans un bureau de vote lyonnais, ce 15 mars 2026. Photo : NB/Mediacités.

 


Dimanche 15 mars – 18h37

Le candidat du RN à Lyon dénonce des « graves anomalies » dans les bureaux de vote du 8e arrondissement

Alexandre Dupalais, tête de liste du Rassemblement national à Lyon, a déploré sur son compte X  ce qu’il présente comme des « graves anomalies » qui auraient été constatées dans les bureaux de vote du 8e arrondissement. Le leader d’extrême droite évoque une « absence de nos bulletins de vote », des « procès‐verbaux non complétés » et des présidents de bureaux « exprimant des opinions politiques ».

Graves anomalies dans les bureaux de vote du 8e arrondissement : absence de nos bulletins de vote, procès verbaux non complétés, pdts de bureaux exprimant des opinions politiques. Je compte sur @prefetrhone pour assurer la régularité des opérations électorales à Lyon ️ pic.twitter.com/p12qo9RY6F

— Alexandre Dupalais (@a_dupalais) March 15, 2026

Selon une source jointe par Mediacités, assesseur à la mairie du 8e arrondissement, un carton de bulletins du RN aurait été en effet « oublié » lors de l’installation d’un des bureau ce dimanche matin. La boulette aurait été constatée par le délégué du RN à son arrivée, aux alentours de 10h, et les bulletins immédiatement replacés. Nous ne sommes pas en mesure de vérifier les autres allégations.

 


Dimanche 15 mars – 18h00

Une partie des bureaux de vote fermés dans le Grand Lyon

Si vous habitez à Rillieux‐la‐Pape ou Ecully, il est désormais trop tard pour voter. Une partie des bureaux de vote des communes du Grand Lyon ont fermé à 18h. Mais pas tous. Si à Lyon et Villeurbanne, il est possible de voter jusqu’à 20h, dans plusieurs autres villes de la Métropole, l’horaire a été étendue jusqu’à 19h, sur dérogation de la préfecture. C’est le cas dans la troisième ville du territoire en nombre d’habitants, Vénissieux, mais aussi à Vaulx‐en‐Velin, Bron, Saint‐Priest, Caluire‐et‐Cuire, Saint‐Fons, Corbas, Décines‐Charpieu, Feyzin, La Mulatière, Meyzieu, Oullins‐Pierre‐Bénite, Saint‐Genis‐Laval, Sainte‐Foy‐lès‐Lyon, Sathonay‐Camp et Tassin‐la‐Demi‐Lune.

 


Dimanche 15 mars – 17h40

Estimations de participation à 16h à Lyon

On le rappelle : les Lyonnais sont appelés à voter trois fois aujourd’hui, pour élire leur maire d’arrondissement, le maire de Lyon et le président du Grand Lyon. Et, comme à 12h,  ces trois scrutins ne rencontraient pas le même succès selon les estimations de participation à 16h publiées par la mairie.

  • 47,37 % pour le scrutin municipal (31,18% en 2020)
  • 47,53% pour le scrutin par arrondissement.
  • 45,41% pour le scrutin métropolitain (30,50% en 2020)

 


Dimanche 15 mars – 17h20

La participation à 17h en baisse par rapport à 2014 dans le Rhône 

La préfecture du Rhône a annoncé un taux de participation à 17h de 48,27% dans le département pour ce premier tour des élections municipales. Certes, c’est bien plus que les 35,37% enregistrés en 2020, mais ce scrutin avait été marqué par la crise liée à l’épidémie de Covid. En 2014, dernière élection municipale « normale », la participation atteignait 53,65% à cette heure. Soit 5,3 points de plus qu’aujourd’hui. 

Au niveau national, le taux de participation s’élève à 48,9%. Là encore, c’est un résultat en net retrait par rapport à 2014 (54,7%).


Dimanche 15 mars – 14 h 40

Petit rappel des épisodes précédents : 

Les bureaux de vote fermeront dans un peu plus de cinq heures à Lyon, deux heures de moins dans la plupart des communes du Grand Lyon. En attendant les résultats, on vous propose un petit voyage dans le temps, six ans en arrière. En 2020, le premier tour des élections municipales avait été bouleversé par l’épidémie de Covid‐19. Marqué par une très forte abstention, le scrutin avait vu Grégory Doucet arriver très largement en tête des municipales à Lyon, avec 28,4% des voix. Il devançait le macroniste Yann Cucherat (14,9%) et Georges Képénékian (11,9%).   

A l’échelle métropolitaine, son compère écologiste Bruno Bernard occupait lui aussi la première position, avec 22,6% des suffrages, contre 17,6% à François‐Noël Buffet (LR) et 17,2% à Gérard Collomb (LREM).  

Retrouvez les résultats du premier tour des municipales 2020 dans toutes les communes de du Rhône : 


 Au second tour, la vague écologiste portait les deux hommes au pouvoir sans contestation possible. 


 


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Dimanche 15 mars – 13 h 15

Triple vote à Lyon : « Quelques couacs au début de la journée »

Trois tables de bulletins de vote, trois rangées d’isoloirs, trois urnes… Dans cette école du quartier de Gerland, dans le 7e arrondissement de Lyon, les électeurs commencent par le scrutin d’arrondissement, avant d’enchaîner par le scrutin municipal puis le scrutin métropolitain. « Il y a eu quelques couacs au début de la journée, des électeurs qui n’avaient pas pris la bonne enveloppe [à chaque scrutin, sa couleur d’enveloppe], mais dans l’ensemble, cela se déroule bien », commente une assesseuse.

Dans un bureau de vote du 7e arrondissement de Lyon. Photo : NB/Mediacités.

 


Dimanche 15 mars – 12 h 40

La participation à midi à Lyon

On le rappelle : les Lyonnais sont appelés à voter trois fois aujourd’hui, pour élire leur maire d’arrondissement, le maire de Lyon et le président du Grand Lyon. Et ces trois scrutins ne rencontrent pas le même succès. Selon les chiffres de la mairie, la participation provisoire à 12h s’établit à :

  • 23,26% pour le scrutin municipal (17,64 % en 2020)
  • 23,20 % pour les scrutins d’arrondissement
  • 22,77 % pour le scrutin métropolitain (17,35 % en 2020)

Reste quoi qu’il en soit, que les électeurs semblent pour le moment plus mobilisés à Lyon que dans l’ensemble du département du Rhône, où la participation n’atteint « que » 17,62 %.

 


Dimanche 15 mars – 12 h 05

La participation à midi dans le Rhône

A 12h, la participation s’élève à 17,62 % dans le département du Rhône, annonce la préfecture. Elle était de 16,60 % à cette même heure en 2020, alors même que le scrutin avait été marqué par la crise sanitaire liée au Covid‐19.

En France métropolitaine, la participation s’élève à 19,37 % à midi, selon le ministère de l’Intérieur. En 2020, le taux de participation au premier tour de ces mêmes élections municipales s’élevait à 18,38 % à ce même horaire.

 


Dimanche 15 mars – 11 h 45

 

Grégory Doucet vote à Lyon lors du premier tour des élections municipales et métropolitaines 2026. / Photo : Diane Fleury

Sous les objectifs d’une nuée de caméras, la maire (écologiste) de Lyon a voté dans le bureau de vote de la mairie du 8e arrondissement à 10h30. De son côté, son adversaire Jean‐Michel Aulas, candidat de la droite et des macronistes, a voté dans le 6e arrondissement de Lyon. 

 


Dimanche 15 mars – 11 h 30

Qui sont les candidats à Lyon 

Trois heures et demi déjà que les bureaux de vote ont ouvert à Lyon et dans toute la métropole. En attendant que les choses se décantent, pourquoi ne pas jeter un oeil sur les portraits des principaux duos en lice ? 

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Le maire de Lyon, Grégory Doucet, et le président du Grand Lyon Bruno Bernard, ici en juin 2024. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Les Ecologistes, soutenu par le Parti socialiste, le Parti communiste, et Place publique

Ils jouent la carte de la continuité après avoir incarné la rupture il y a six ans. Les écologistes Grégory Doucet, maire de Lyon, et Bruno Bernard, président de la Métropole, sont tous les deux candidats à un deuxième mandat. Si, en 2020, les « Marches pour le climat », le contexte pandémique de Covid‐19 et la division du camp Collomb avaient avantagé la cause de l’écologie politique, cette fois‐ci, les sortants devront affronter une opposition rassemblée derrière Jean‐Michel Aulas et une ambiance de « backlash » (contrecoup) écologique. Les deux semblent avoir intégré cette nouvelle donne… Tout en continuant de prôner l’adaptation de la ville au changement climatique, le programme de Grégory Doucet met l’accent sur les préoccupations du quotidien. L’environnement ne figure pas dans le « top 3 » de ses priorités, constitué du tiercé logement, santé et sécurité. Le slogan « Vivre Lyon ! » résume l’intention. 

« Avançons ensemble », exhorte de son côté celui de Bruno Bernard. Le patron du Grand Lyon mise sur la poursuite de ses politiques publiques voire leur approfondissement : élargissement de l’encadrement des loyers, nouveaux tramways pour continuer de mailler le territoire plutôt que des extensions du réseau de métro. Mais en tirant les leçons du premier mandat : l’intensité des chantiers serait moindre (exemple : une centaine de kilomètres de nouvelles « Voies lyonnaises » annoncée entre 2026 et 2032, contre près du double entre 2020 et 2026). À ce propos, l’écologiste envisage de nommer un vice‐président spécifiquement chargé de « la coordination des chantiers ».

Lire aussi : 

 

Véronique Sarselli et Jean‐Michel Aulas. Photo : H.Pupier.

Soutenu par Les Républicains, Renaissance, Horizons, MoDem et UDI

Un binôme de circonstance, encore improbable il y a un an. Après avoir étiré le suspens pendant des mois et des mois, l’ex-président de l’Olympique lyonnais Jean‐Michel Aulas, 76 ans, s’est persuadé, et laissé persuader, qu’il pouvait « sauver » Lyon des écologistes, qualifiés de « dogmatiques » et de « sectaires ». Et son écrasante notoriété a vite convaincu la droite et les macronistes, en mal de leader, de se ranger derrière son panache. Seulement voilà, la loi interdit le cumul des fonctions de maire et de président de la Métropole. Résultat, dans un premier temps, l’homme d’affaires avait pensé propulser « un profil de haut fonctionnaire » à la tête du Grand Lyon, comme il l’avait confié à Mediacités en septembre 2025. Mais au terme de son alliance nouée avec le parti Les Républicains (LR), il doit composer avec Véronique Sarselli, la maire LR de Sainte‐Foy‐lès‐Lyon, bourgade cossue de l’Ouest lyonnais. L’élue avait été désignée cheffe de file de son camp pour les élections métropolitaines afin d’éviter une guéguerre intestine entre Gilles Gascon et Sébastien Michel, respectivement maires de Saint‐Priest et d’Ecully.

En cas de victoire du ticket Aulas‐Sarselli, le premier deviendrait vice‐président de la seconde à la Métropole, véritable lieu du pouvoir local. Pour y parvenir, Jean‐Michel Aulas a multiplié les promesses spectaculaires comme la construction d’un méga‐tunnel de 8 kilomètres sous Fourvière, la Saône et le Rhône, la gratuité des cantines scolaires ou encore celle des transports en commun pour les Lyonnais qui gagnent moins de 2500 euros. Un programme ambitieux dont le chiffrage laisse dubitatif : l’ancien chef d’entreprise assure qu’en renouant avec « l’attractivité » du territoire – credo des années Collomb – la Ville et la Métropole disposeraient de nouveaux moyens. Dans d’autres domaines, Jean‐Michel Aulas et son alliée prônent une vision libérale. C’est le cas du logement pour lequel ils annoncent « un choc d’offre », qui relève pour le moment de l’incantation.

Lire aussi : 

 

L’insoumise Anaïs Belouassa‐Cherifi. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

La France insoumise

Position paradoxale que celle des candidats de La France insoumise (LFI). Le parti de Jean‐Luc Mélenchon a participé aux majorités sortantes aussi bien à la Métropole, où l’insoumis Florestan Groult occupe un poste de vice‐président auprès de Bruno Bernard, qu’à la ville de Lyon, jusqu’en 2025 de ce côté‐ci, année du départ de Laurent Bosetti pour L’Après, le mouvement de Clémentine Autain. Mais LFI présente ses propres listes au premier tour face aux anciens (et futurs ?) partenaires écologistes. Une décision qui répond à la stratégie nationale d’autonomie de La France insoumise, à un an de l’élection présidentielle de 2027. 

Pour le scrutin municipal, c’est la députée Anaïs Belouassa‐Cherifi qui a été désignée ; pour le scrutin métropolitain, le vice‐président Florestan Groult. Les deux partagent un même slogan : « Faire mieux ». Autrement dit : pousser plus loin les curseurs de la rupture initiée en 2020 par les écologistes. En renforçant les contrôles sur le respect de l’encadrement des loyers par exemple, en promettant une grande rocade cyclable qui relierait les Voies lyonnaises en périphérie, ou encore en promettant la gratuité totale des transports en commun avant la fin du prochain mandat. Reste que la campagne du duo insoumis a été directement percutée par les secousses politiques provoquées par la mort du militant identitaire Quentin Deranque. Cibles de menaces, Anaïs Belouassa‐Cherifi a mis entre parenthèses toute activité publique pendant plusieurs jours.

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Alexandre Dupalais en meeting à Mornant lors des législatives 2024. Photo : MP

Union des droites pour la République (UDR) et Rassemblement national

Aujourd’hui, l’extrême droite ne compte aucun élu au conseil municipal de Lyon ni au conseil métropolitain du Grand Lyon. Alexandre Dupalais et Tiffany Joncour changeront‐ils cette donne ? Le premier, avocat et membre du parti d’Eric Ciotti, a été investi par le Rassemblement national pour l’élection municipale. La seconde, élue députée RN dans la 13e circonscription du Rhône (Est lyonnais) en 2024, a été désignée cheffe de file métropolitaine par son parti. En campagne, le duo décline les thématiques chères à l’extrême droite, à commencer par la sécurité. Alexandre Dupalais promet de doter le parc de vidéosurveillance de la ville de Lyon de 5000 caméras, contre un peu plus de 600 actuellement. Du côté du débat métropolitain, Tiffany Joncour plaide pour la fin de l’encadrement des loyers et pour enterrer la Zone à faibles émissions, dispositif de lutte contre la pollution atmosphérique.

La candidate devrait pouvoir compter sur le vote des communes périphériques de l’Est lyonnais et du sud de l’agglomération pour offrir au RN un groupe politique au sein du Grand Lyon. À l’échelle municipale, Alexandre Dupalais espère lui atteindre les 10% au soir du premier tour pour pouvoir se maintenir. Un pari qui semble désormais atteignable pour un candidat d’extrême droite : aux législatives de 2024, des candidats RN avaient provoqué des triangulaires dans deux des quatre circonscriptions lyonnaises.

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Georges Képénékian, le 10 mars 2026, sur la place des Terreaux. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Sans étiquette (ex‐Renaissance)

Incarner une troisième voie. À 76 ans – le même âge qu’un certain Jean‐Michel Aulas -, Georges Képénékian espère apparaître comme une alternative au match Doucet‐Aulas. « Un duel stérile qui enferme le débat public », estime celui qui avait remplacé Gérard Collomb comme « intéri‐maire » quand l’ancien baron siégeait au gouvernement. Engagé sans le soutien d’aucun parti, « Képé » se situe résolument au centre et tente d’apparaître au‐dessus de la mêlée, comme quand il appelle à « la paix civique » et au « dépassement des clivages ». 

L’ancien chirurgien martèle encore qu’il faut « prendre soin de la Ville ». Candidat à la mairie centrale, Georges Képénékian pensait au départ pouvoir bénéficier de la réforme du scrutin lyonnais (la loi PLM) pour apparaître comme le troisième homme capable de bousculer le second tour. Mais les enquêtes d’opinion le prédisent loin des 10% nécessaires à un maintien en finale. Le candidat présentera par ailleurs des listes dans les circonscriptions métropolitaines lyonnaises.

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La candidate Nathalie Perrin‐Gilbert, le 8 janvier 2026. Photo : N.Barriquand/Mediacités.

Divers gauche (ex‐Parti socialiste), soutenue par les Radicaux de gauche

Ralliée entre les deux tours en 2020, adjointe chargée de la Culture les quatre premières années du mandat et désormais adversaire de gauche. Nathalie Perrin‐Gilbert aura joué successivement ces trois rôles aux côtés – ou face – à l’écologiste Grégory Doucet. Figure du paysage politique local depuis plus d’un quart de siècle, l’ancienne maire emblématique du 1er arrondissement de Lyon se représente de nouveau sous ses propres couleurs (comme en 2020, comme en 2014). Son dernier mouvement baptisé « Lyon avec vous » agrège des personnalités du monde associatif (comme Edith Oresta, engagée dans des luttes environnementales), de l’économie sociale et solidaire (comme Nicolas Planchon, co‐président de la Chambre régionale de l’ESS) ou de la culture (comme Gérard Debrinay, vice‐président de la Biennale de Lyon). 

L’ancienne socialiste, soutenue il y a six ans par les instances nationales de La France insoumise, a par ailleurs reçu l’appui du Parti radical de gauche. Sa campagne cible le maire de sortant, auquel elle reproche de ne pas comprendre la ville et de ne pas s’être montré assez soucieux des préoccupations du quotidien (logement, santé, petite enfance). Outre sa candidature à la mairie centrale, « NPG » présente des listes dans 6 des 9 arrondissements et dans les six circonscriptions métropolitaines qui couvrent Lyon.

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Qui se présente près de chez vous ? 

Retrouvez l’intégralité des listes candidates au premier tour des élections municipales dans le Rhône : 

 


Dimanche 15 mars – 10 h 30

Pourquoi les Lyonnais votent‐ils trois fois aujourd’hui ? 

Trois enveloppes, trois bulletins de vote, trois passages dans l’isoloir et trois « a voté(e) » différents… Si on n’aime pas l’exercice démocratique, mieux vaut décidément ne pas habiter Lyon. Et pour cause : alors que dans l’immense majorité des communes françaises les électeurs ne passeront qu’une fois devant l’urne aujourd’hui (deux fois à Paris et Marseille), à Lyon ils reproduiront l’exercice… trois fois. 

A quoi doivent‐ils ce privilège ? A deux choses distinctes. La première est une spécialité locale, au même titre que la quenelle ou la tarte à la praline : l’élection métropolitaine du Grand Lyon. Depuis 2015, ce dernier exerce toutes les compétences assurées auparavant par la communauté urbaine de Lyon et le département du Rhône sur son territoire (58 communes). Et depuis 2020, les électeurs de ces communes votent directement pour leurs représentants au sein de cette instance, quand le reste des Français élisent leurs conseillers métropolitains (ou d’agglomération ou communautaires) de façon indirecte : ces élus sont issus des rangs des conseils municipaux. Voilà pour le premier vote. 

Mais quid des deux autres ? Ils sont directement liés à l’adoption de la loi PLM (pour Paris – Lyon – Marseille), en août 2025. Cette dernière a instauré une élection directe du conseil municipal dans une circonscription unique pour chacune des trois villes concernées. Autrement dit, alors qu’un électeur lyonnais (ou parisien, ou marseillais) élisait jusqu’à présent des conseillers d’arrondissement, dont certains siégeaient au conseil municipal et élisaient le maire de la ville, avec la loi PLM, il choisit directement la composition du conseil municipal. Mais vote toujours pour élire les conseillers d’arrondissement (de secteur, à Marseille). Et voilà pour les deux votes supplémentaires. 1+2 = 3, le compte est bon. 

Si sur certains points cette réforme constitue une véritable avancée démocratique, elle produit aussi un certain nombre d’aberrations. C’est ce que Nicolas Barriquand, le rédacteur en chef de Mediacités Lyon décryptait au moment de son adoption : 

« Crash monumental à prévoir ! » : les aberrations de la loi PLM pour les élections lyonnaises

 

On en profite pour vous reposter la carte des circonscriptions métropolitaines du Grand Lyon. Ça peut toujours être utile : 

 


Dimanche 15 mars – 09 h 00

Quel bilan pour Grégory Doucet et Bruno Bernard ?

C’est long six ans. Qu’ont accompli le maire de Lyon et le président du Grand Lyon durant ce laps de temps. Les engagements pris en 2020 ont‐ils été tenus ? En partenariat avec MOB, le média de la démocratie, la rédaction de Mediacités Lyon vous a résumé le mandat qui s’achève en vidéo. 

Envie d’en savoir plus ? Allez jeter un œil à Radar 2026, l’outil de suivi de suivi des promesses électorales mis au point par Mediacités (avec l’aide de WeDoData et le soutien du Fonds pour une presse libre). Nous avions scrupuleusement noté tous les engagements pris lors de la campagne de 2020 et nous les avons évalués un par un. Un gros travail riche d’enseignements dont vous découvrirez le résultat ici :


Dimanche 15 mars – 8 h 00

Bonjour à toutes et à tous. 

Bienvenue sur ce direct consacré au premier tour des élections municipales et métropolitaines 2026. Toute l’équipe de Mediacités est mobilisée pour vous faire vivre au plus près ce moment important pour Lyon, sa Métropole et la démocratie locale. 

Comme tous les dimanches d’élection, la journée devrait être plutôt calme et rythmée par la publication des chiffres de la participation électorale à 12h et 17h. Les choses s’accélèreront en soirée, à partir de 18h, une fois les bureaux de vote fermés dans certaines communes, 20h dans les plus grandes villes. 

Dès leur publication, vous retrouverez ici tous les résultats dans les arrondissements, les circonscriptions métropolitaines et les communes du département. Réactions, atmosphère dans les QG de campagne, premières discussions en vue du second tour… Les journalistes de Mediacités partageront avec vous toutes les infos glanées sur le terrain. 

La campagne au scanner :

En attendant, nous vous proposons de revenir ensemble sur les faits marquants de cette campagne, de lire ou relire les portraits des candidats en lice, de décrypter leurs propositions et les principaux enjeux du scrutin. Cliquez sur l’image ci‐dessous pour consulter toutes nos enquêtes et analyses sur les municipales et métropolitaines à Lyon.

 

 

Demandez les programmes !

Si vous n’êtes pas encore passé dans l’isoloir et que vous hésitez encore sur votre vote, il est toujours temps de faire notre quiz / comparateur de programmes. En quelques minutes et une quinzaine de questions, vous découvrirez les propositions des principaux candidats sur les questions de logement, de transport, de sécurité, ou d’adaptation de la ville au changement climatique. Et vous déterminerez lequel de ce projet est le plus proche de vos convictions. 


 

Bilan, enjeux et grands débats en vidéo

Enfin, si vous attendez que les enfants se réveillent, que le poulet cuise ou que débute n’importe quelle autre activité dominicale, n’hésitez pas à aller jeter un œil à Radar 2026, notre série de vidéos consacrées aux grands enjeux de ces municipales 2026. Bilan des municipalités sortantes, rôle des maires et limites de leurs pouvoirs, solutions pour résoudre la crise du logement, place des femmes dans les mairies, questions sur la probité des élus, etc… En une quinzaine d’épisodes réalisés avec MOB, le média de la démocratie, nous vous donnons les clés pour voter en toute connaissance de cause. 


 
Bonne journée, 


Plus d’infos à suivre 
 

Written by Nicolas Barriquand

Published on 15 mars 2026

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#News

Dans le Grand Lyon, l’extrême droite en position de réaliser des percées historiques

Published on 10/03/2026 à 15:00

15 min

Presque inexistant jusqu’à présent dans les collectivités locales, relégué au second plan du match entre les écologistes et la droite de Jean-Michel Aulas, le Rassemblement national pourrait enregistrer une forte progression dans l’agglomération lyonnaise lors des élections municipales et métropolitaines, sans forcément de victoires à la clef. Saint-Priest, Décines, Vénissieux... tour d’horizon de ses terres de conquête.

#Pouvoirs

« Autoritaire, elle incarne la droite Retailleau » : Véronique Sarselli, cette inconnue alliée d’Aulas qui vise la présidence du Grand Lyon

Published on 10/02/2026 à 16:25

38 min

Candidate à la tête de la Métropole, Véronique Sarselli dirige depuis douze ans Sainte-Foy-lès-Lyon, commune aisée de l’ouest lyonnais. Comment ? Mediacités passe au crible la gouvernance et l’exercice du pouvoir du binôme de Jean-Michel Aulas, favorite pour succéder à l’écologiste Bruno Bernard.

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Par Jean-Marie Leforestier
"Refuser le fait qu’il faille entretenir la biodiversité est une forme de scepticisme par rapport à la science." Dans Politis, le professeur de microbiologie Marc-André Selosse appelle à un sursaut en faveur de la biodiversité. 
 

Elle a commencé par du pur divertissement avant de s'orienter vers les contenus politiques. Créatrice sur Tiktok, Farah Rk répond aux questions d'Arrêt sur images et raconte un secteur sous pression, que le Centre national du cinéma vient de priver de subventions. 

#News

Marc-André Selosse : « S’occuper de la biodiversité est une preuve d’humanisme »

Published on 15/04/2026 à 10:10

13 min