Vincent Bolloré et Pierre‐Édouard Stérin devant le cours Cambronne de Nantes, en face duquel est basée Obole. Montage : Thibault Dumas / Mediacités
Ce sont les 179 mètres les plus élégants de Nantes : le cours Cambronne, ses rangées de tilleuls soigneusement taillés, ses hôtels particuliers de style néoclassique, sa statue de bronze du célèbre général d’Empire. C’est là, juste en face de son entrée ouest, dans le hall d’un immeuble du XIXᵉ siècle, que l’on trouve inscrits pêle‐mêle sur une boîte aux lettres « La Nuit du bien commun », « Grinn Tech » et surtout « Obole digitale ».
Obole, un nom banal pour une start‐up nantaise derrière laquelle se cachent les organisateurs des « Nuits du bien commun ». Ces fameuses – et très controversées – soirées caritatives...
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