Avant d'écrire cette chronique, la chefferie m'a alerté : sujet sensible. Rebondir sur la mort d'un homme, ici en l'occurence une femme, est évidemment tâche délicate. Au matin du 21 septembre, le Parisien révèle qu'une "cycliste de 57 ans" est "morte percutée" par un camion à quelques mètres du pont de la Concorde. Quelques minutes plus tard, le Figaro prend la plume pour annoncer la mort accidentelle de leur consoeur, Alyette Debray-Mauduy, rédactrice en chef adjointe de son service "art de vivre".
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