Publié le 10 septembre 2026

2 min

Chantage à la sextape : retour en prison confirmé pour Gaël Perdriau, ex-maire de Saint-Étienne

#Pouvoirs

Condamné en première instance dans l’affaire du chantage à la sextape en décembre 2025, Gaël Perdriau, ancien maire de Saint-Étienne, avait fait appel. Ce jeudi 10 septembre, la Cour d’appel a confirmé la peine de prison ferme à son encontre. Son avocat a annoncé se pourvoir en cassation.

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Gaël Perdriau sort de la cour d’appel de Lyon avec ses avocats. ©Photo archives/Rue89Lyon.

Condamné en première instance dans l’affaire du chantage à la sextape en décembre 2025, Gaël Perdriau, ancien maire de Saint-Étienne, avait fait appel. Ce jeudi 10 septembre, la Cour d’appel a confirmé la peine de prison ferme à son encontre. Son avocat a annoncé se pourvoir en cassation.

Bis repetita. Ce jeudi 10 octobre, la Cour d’appel de Lyon a confirmé la peine prononcée en première instance à l’encontre de l’ancien maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, en décembre 2025. Il est condamné à cinq ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis, assortis d’un mandat de dépôt. Il retourne donc immédiatement en prison.

L’ancien leader de la droite stéphanoise écope également de dix ans d’inéligibilité. Une peine alourdie par rapport à la première instance (cinq ans).

C’est un nouveau rebondissement judiciaire (non définitif) dans cette affaire hors norme. Depuis les révélations de notre partenaire Médiapart en août 2022 sur un « chantage à la sextape », commandité par des proches de l’ancien maire, contre un de ses anciens adjoints et concurrent politique centriste Gilles Artigues, l’ancienne ville minière est secouée par ce scandale aux relents nauséabonds.

Chantage à la sextape : un pourvoi en cassation

La cour l’a reconnu coupable de chantage et d’association de malfaiteurs au préjudice de Gilles Artigues, et détournement de fonds publics au préjudice de la mairie de Saint-Étienne. L’ex-maire LR a été reconnu comme ayant participé à l’organisation et au financement du piège contre son concurrent, Gilles Artigues, filmé à son insu en janvier 2015 dans une chambre d’hôtel à Paris en compagnie d’un prostitué.

L’ancien adjoint à l’Éducation et auteur de la vidéo, Samy Kéfi-Jérôme, reste condamné à trois ans de prison ferme. Son ex-compagnon, concepteur du piège, Gilles Rossary-Lenglet, a vu sa peine ramenée à deux ans ferme, contre trois en première instance. Le premier est maintenu en détention quand le second a également vu un mandat de dépôt décerné à son encontre, entraînant son incarcération.

L’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, n’avait pas fait appel de sa condamnation à deux ans de prison ferme.

À la sortie du tribunal, l’avocat de Gaël Perdriau, Me Luciani, a fait savoir que son client allait former un pourvoi en cassation, comme l’indique Le Progrès. L’ancien maire a, de son côté, de nouveau clamé son innocence.

Par Rue89Lyon

Publié le 10 septembre 2026

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Thylan Brissy 

"L’immigration n’est pas un crime mais il y a eu des crimes contre l’immigration. Nous demandons la condamnation de ceux qui sont impliqués dans ce naufrage " réclame le frère d’une des 31 victimes du drame du 24 novembre 2021, au procès des passeurs présumés. Politis rapporte la douleur et le besoin de réponses des proches des disparu·es, dont certains ont fait le déplacement depuis le Kurdistan irakien pour assister à des débats qui s’étaleront sur trois semaines.

 

Peut-on se revendiquer "streamer du peuple" quand on s'affiche avec un influenceur masculiniste ou qu'on célèbre le don de 60 000 euros d'un milliardaire monégasque, tout en invitant les "smicards" à "cracher" leur argent ? Arrêt sur images revient sur le cas d’Anyme, figure montante de Twitch, dont les provocations ont entaché la dernière édition de l'évènement de jeu vidéo ZEvent.

#Communs

« Nous attendons depuis cinq ans la justice dans la douleur » : au procès des passeurs, les familles de victimes témoignent

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Nabi Mustafa Mina s’avance à la barre. C’est le père de Zanyar, un des quatre disparus lors du naufrage meurtrier du 24 novembre 2021. « Nous vous demandons de dire clairement s’ils [les disparus] sont en vie. Et s’ils sont morts, de nous donner leur corps », dit-il en kurde. Comme les huit autres proches de victimes, présents […]

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