Et si nos existences amicales, collectives et intimes pouvaient ouvrir la voie à de nouveaux droits ? Pourraient-elles, déjà, avoir droit de cité dans le débat public ? Au regard de la couverture médiatique réservée au livre de la députée insoumise Clémence Guetté, Pour une politique de l'amitié, on est en droit d'en douter. L'amitié semble en effet avoir du mal à franchir le seuil de la politique, sans déclencher les rires des plateaux télé ou les piques de la presse conservatrice. "Et la « révolution » qu'elle propose n'est rien d'autre que l'avènement de la « République des amis ». Si, si." écrit le...
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