Un profil inquiétant qui semble hermétique aux lois de la république - © Reflets
Depuis le rachat de Twitter, devenu X sous l’impulsion d’Elon Musk, une nébuleuse de militants néonazis a trouvé refuge sur la plateforme, qui semble, pour l’instant, échapper en partie aux cadres juridiques européens imposant la modération des contenus sur les réseaux sociaux. La conception d’une « liberté d’expression à l’américaine », fortement marquée par l’influence du trumpisme, offre ainsi un espace d’expression peu régulé, avec des répercussions judiciaires limitées, à des discours racistes, homophobes et suprémacistes blancs.
Pauline L., alias « Freya », s’inscrit dans cette dynamique de l’extrême droite néonazie, qui a su se rendre visible au sein du réseau...
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