Nataliya Ganter-Terentyeva travaille pour les institutions judiciaires alsaciennes depuis 2005 et traduit en langue ukrainienne et russe.
Si l’assistance d’un interprète et la traduction des pièces en langue étrangère est imposée par la loi, le métier de traducteur et interprète judiciaire reste méconnu. Plongée dans un des rouages essentiels et pourtant précaire du système judiciaire français, à l’heure où un sénateur a proposé d’expérimenter l’intelligence artificielle pour les remplacer.
Il n’est pas encore 9 heures dans la salle d’audience de la cour criminelle du Bas-Rhin. Rabab Messaoudi, interprète en langue arabe traduit les échanges entre un avocat et son client qui sera jugé dans quelques minutes. Pour interpréter plus confortablement, l’experte auprès de la cour d’appel de Colmar...
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