Lyon et ses groupes d'extrême droite - © Caroline Varon
Un mois et demi après la mort de Quentin Deranque, l’enquête policière se poursuit. Soupçonnés notamment de lui avoir porté des coups fatals lors d’un violent affrontement survenu entre deux groupes, le 12 février, neuf militants antifascistes, actifs pour certains au sein de la Jeune Garde, sont toujours en détention provisoire. Les 24 et 25 mars, ce sont cette fois sept individus issus de l’extrême droite radicale, présents à Lyon (69) ce jour-là aux côtés du militant nationaliste-révolutionnaire de 23 ans, qui ont été interpellés, entendus et même perquisitionnés par la police, comme l’a révélé Le Parisien. D’après le...
Envie de lire la suite ?
Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous
Profitez de la sélection de La Presse libre
Lisez tout ce que voulez
Soutenez la presse indépendante
Déjà abonné·e ? Connectez-vous