Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, le 12 décembre 2025.
La nouvelle année vient de débuter, mais les vieux démons continuent de hanter le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Déjà affaibli par plusieurs affaires de corruption et sans majorité absolue, le parti au pouvoir est dans la tourmente depuis plusieurs semaines, secoué par une série d’affaires de harcèlement sexuel internes. À tel point que l’on parle même d’une nouvelle vague #MeToo.
Au cœur de cette tempête, Francisco Salazar, l’un des proches conseillers du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez. Il avait été démis de ses fonctions début décembre après avoir été accusé cet...
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