campement sans-abris
Entre Strasbourg et Schiltigheim, une trentaine de familles vivent sous des tentes, y compris des enfants en bas âge. Malgré l’activation du plan grand froid, elles n’ont aucune solution pour passer la nuit au chaud.
Le dos voûté, Harpi parcourt la centaine de mètres qui longe la route départementale, un maigre fagot de bois en mains. Âgée de 65 ans, elle ramasse les branches qui doivent servir à réchauffer son petit-fils et sa fille. Voilà quatre mois que la famille d’origine russe vit avec pour seul abri une tente, juchée sur le talus d’herbe marquant l’entrée des...
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