Publié le 09 avril 2026

19 min

Bolloré veut licencier 40 % du groupe Prisma, pourtant bénéficiaire

#Extrême droite #Médias

Source :

Open link

Cette émission est diffusée en direct un mardi sur deux à partir de 17h30 sur notre chaîne Twitch. Cet épisode a été enregistré le 8 avril.

- 3:05 Chez Prisma, les rédactions dénoncent un "carnage" social et éditorial

Lorsque Vincent Bolloré rachète le groupe de magazines Prisma aux Allemands de Bertelsmann fin 2020, les rédactions restent relativement épargnées par rapport à celles des autres médias rachetés par l'homme d'affaires... à l'exception de celle du magazine économique Capital, rapidement touchée par des censures et des départs. Mais en septembre 2025, tout change....

logo

Envie de lire la suite ?

Cet article est réservé aux abonné·es. Rejoignez-les et (re)découvrez huit titres de la presse indépendante.

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

    Profitez de la sélection de La Presse libre

    Lisez tout ce que voulez

    Soutenez la presse indépendante

Par La rédaction

Publié le 09 avril 2026

À lire aussi

Bonjour 👋

Voici l'édition du  

Par Léna Rosada

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique demande plus de moyens pour contrôler les lobbies, les politiques et les agent·es publics. Mediacités expose le rôle croissant de cette instance de la probité, qui tâche de limiter aussi bien la corruption que les ingérences étrangères. 

 

Tous les codes de la science- fiction et du complotisme au service la politique d'expulsion de masse de Donald Trump et de l'ICE. Next raconte comment la Maison Blanche s'est approprié le nom de domaine alien.gov, pour porter ses appels à délation des immigrant·es illégaux et illégales aux États-Unis.

Accès libre
#Communs

Après la série de noyades, les stations du littoral girondin lancent un SOS pour sécuriser les plages

Publié le 30/05/2026 à 06:00

5 min

Quatre personnes sont mortes par noyade depuis dimanche dernier sur le littoral, où des dizaines de milliers de Girondins étaient venus se rafraichir pendant la canicule. Or peu de plages sont en cette avant-saison déjà surveillées. Les maires de Lacanau et du Porge, notamment, réclament un soutien des autres collectivités et de l’Etat pour assurer ce service public.