La déclassification de millions de documents par la justice américaine, le vendredi 30 janvier, a entraîné un déluge médiatique. Un fonds d'archives permettant d'éclairer le réseau pédocriminel du multimillionnaire new-yorkais Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019 avant d'être jugé pour des crimes sexuels commis contre environ 1 000 victimes, mineures et jeunes adultes.
Alors que le cadrage médiatique s'est concentré sur des questions liées au complotisme et autour de figures comme Jack Lang ou celles ayant pu entretenir une proximité avec le pédocriminel, les victimes de ce réseau semblent être reléguées en second plan. Ignorer leurs témoignages permet-il d'éviter de regarder...
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